Bohol & Pamilacan : Born to be wet

Deux nouvelles îles sont au programme pour la suite du voyage : Bohol et Pamilacan. Bohol d'abord avec ses tarsiers (petits rongeurs particulièrement mignons), ses Chocolate Hills et ses rizières magnifiques. Pamilacan ensuite : petite île paradisiaque avec un fond sous marin exceptionnel, le fabuleux "coral garden", qui nous a émerveillés ! Snorkeling et balades en scooter entre deux averses tropicales.
Première découverte : les Chocolate Hills, collines situées au centre de l'île, offrent un paysage fascinant et singulier. Dommage que le temps était particulièrement mauvais le jour où nous y sommes allés... les heures de scooter en valaient la peine, faire face à ces collines couvertes de végétation nous a enchantés !
Sur l'île de Bohol, nous avons également pu apercevoir des tarsiers, certainement l'un des animaux les plus étranges que l'ont ait pu voir, des yeux disproportionnés par rapport au reste du corps, capables d'émettre des ultrasons, ils ne vivent qu'à l"état sauvage, ne supportant pas la captivité, allant même jusqu'à se blesser volontairement à cause du stress. Un mélange entre la chauve souris et le primate, espèce en voie de disparition, il y a très longtemps présent sur quasiment toute la planète, aujourd'hui uniquement présent dans quelques îles d'Asie. On l'a adoré !

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De l'eau, de l'eau et encore de l'eau... ce mois de janvier 2017 était particulièrement mauvais au dire des gens que l'on a rencontrés. Seule solution pour nous : s'abriter sous les bananiers ou les palmiers.
Il n'y avait pas que nous qui étions mouillés, les rizières aussi, pleines d'eau, vertes et foisonnantes.
L'un des aspects de la culture Philippines qui nous a rebutés, c'est leur passion pour les combats de coqs... déjà c'est assez cruel et en plus, qui dit coqs dit chant de coqs au lever du soleil...

"j'ai les même à la maison..."

En préparant le tour du monde, le danger terroriste aux Philippines ne nous était pas apparu aussi prégnant que sur place. On savait qu'il y avait des îles interdites aux touristes car le risque de se faire enlever et rançonner par un obscur groupe se réclamant de l’état islamique était présent, mais nous n'avions pas conscience que sur les îles autorisées, finalement à quelques dizaines de kilomètres des îles interdites, la sécurité était assurée par des gardes armés sur les plages, pour ainsi éviter tout "débarquement" des islamistes... bref drôle d'ambiance entre sable blanc, cocotiers et fusils d’assaut.
Le ministère des affaires étrangères fourni aux touristes des conseils et une carte avec les endroits à éviter et en effet, une grande partie des Philippines est fortement déconseillée aux touristes.
Nous suivons de façon scrupuleuse les conseils du ministère des affaires étrangères, notre itinéraire aux Philippines évite Manille au Nord (ville plutôt dangereuse) et les îles du sud où sévissent les groupes terroristes.

Nos trois derniers points de chute (les îles de Bohol, Pamilacan et Cebu) nous ont ravis, voici quelques images ! :-)

La suite...

Deux nouvelles îles sont au programme pour la suite du voyage : Bohol et Pamilacan. Bohol d'abord avec ses tarsiers (petits rongeurs particulièrement mignons), ses Chocolate Hills et ses rizières magnifiques. Pamilacan ensuite : petite île paradisiaque avec un fond sous marin exceptionnel, le fabuleux "coral garden", qui nous a émerveillés ! Snorkeling et balades en scooter entre deux averses tropicales.
Première découverte : les Chocolate Hills, collines situées au centre de l'île, offrent un paysage fascinant et singulier. Dommage que le temps était particulièrement mauvais le jour où nous y sommes allés... les heures de scooter en valaient la peine, faire face à ces collines couvertes de végétation nous a enchantés !
Sur l'île de Bohol, nous avons également pu apercevoir des tarsiers, certainement l'un des animaux les plus étranges que l'ont ait pu voir, des yeux disproportionnés par rapport au reste du corps, capables d'émettre des ultrasons, ils ne vivent qu'à l"état sauvage, ne supportant pas la captivité, allant même jusqu'à se blesser volontairement à cause du stress. Un mélange entre la chauve souris et le primate, espèce en voie de disparition, il y a très longtemps présent sur quasiment toute la planète, aujourd'hui uniquement présent dans quelques îles d'Asie. On l'a adoré !
De l'eau, de l'eau et encore de l'eau... ce mois de janvier 2017 était particulièrement mauvais au dire des gens que l'on a rencontrés. Seule solution pour nous : s'abriter sous les bananiers ou les palmiers.
Il n'y avait pas que nous qui étions mouillés, les rizières aussi, pleines d'eau, vertes et foisonnantes.
L'un des aspects de la culture Philippines qui nous a rebutés, c'est leur passion pour les combats de coqs... déjà c'est assez cruel et en plus, qui dit coqs dit chant de coqs au lever du soleil...
Le ministère des affaires étrangères fourni aux touristes des conseils et une carte avec les endroits à éviter et en effet, une grande partie des Philippines est fortement déconseillée aux touristes.
En préparant le tour du monde, le danger terroriste aux Philippines ne nous était pas apparu aussi prégnant que sur place. On savait qu'il y avait des îles interdites aux touristes car le risque de se faire enlever et rançonner par un obscur groupe se réclamant de l’état islamique était présent, mais nous n'avions pas conscience que sur les îles autorisées, finalement à quelques dizaines de kilomètres des îles interdites, la sécurité était assurée par des gardes armés sur les plages, pour ainsi éviter tout "débarquement" des islamistes... bref drôle d'ambiance entre sable blanc, cocotiers et fusils d’assaut.
Nous suivons de façon scrupuleuse les conseils du ministère des affaires étrangères, notre itinéraire aux Philippines évite Manille au Nord (ville plutôt dangereuse) et les îles du sud où sévissent les groupes terroristes.
Première découverte : les Chocolate Hills, collines situées au centre de l'île, offrent un paysage fascinant et singulier. Dommage que le temps était particulièrement mauvais le jour où nous y sommes allés... les heures de scooter en valaient la peine, faire face à ces collines couvertes de végétation nous a enchantés !
Sur l'île de Bohol, nous avons également pu apercevoir des tarsiers, certainement l'un des animaux les plus étranges que l'ont ait pu voir, des yeux disproportionnés par rapport au reste du corps, capables d'émettre des ultrasons, ils ne vivent qu'à l"état sauvage, ne supportant pas la captivité, allant même jusqu'à se blesser volontairement à cause du stress. Un mélange entre la chauve souris et le primate, espèce en voie de disparition, il y a très longtemps présent sur quasiment toute la planète, aujourd'hui uniquement présent dans quelques îles d'Asie. On l'a adoré !
Deux nouvelles îles sont au programme pour la suite du voyage : Bohol et Pamilacan. Bohol d'abord avec ses tarsiers (petits rongeurs particulièrement mignons), ses Chocolate Hills et ses rizières magnifiques. Pamilacan ensuite : petite île paradisiaque avec un fond sous marin exceptionnel, le fabuleux "coral garden", qui nous a émerveillés ! Snorkeling et balades en scooter entre deux averses tropicales.
De l'eau, de l'eau et encore de l'eau... ce mois de janvier 2017 était particulièrement mauvais au dire des gens que l'on a rencontrés. Seule solution pour nous : s'abriter sous les bananiers ou les palmiers.
Il n'y avait pas que nous qui étions mouillés, les rizières aussi, pleines d'eau, vertes et foisonnantes.
L'un des aspects de la culture Philippines qui nous a rebutés, c'est leur passion pour les combats de coqs... déjà c'est assez cruel et en plus, qui dit coqs dit chant de coqs au lever du soleil...
En préparant le tour du monde, le danger terroriste aux Philippines ne nous était pas apparu aussi prégnant que sur place. On savait qu'il y avait des îles interdites aux touristes car le risque de se faire enlever et rançonner par un obscur groupe se réclamant de l’état islamique était présent, mais nous n'avions pas conscience que sur les îles autorisées, finalement à quelques dizaines de kilomètres des îles interdites, la sécurité était assurée par des gardes armés sur les plages, pour ainsi éviter tout "débarquement" des islamistes... bref drôle d'ambiance entre sable blanc, cocotiers et fusils d’assaut. Le ministère des affaires étrangères fourni aux touristes des conseils et une carte avec les endroits à éviter et en effet, une grande partie des Philippines est fortement déconseillée aux touristes.
Nous suivons de façon scrupuleuse les conseils du ministère des affaires étrangères, notre itinéraire aux Philippines évite Manille au Nord (ville plutôt dangereuse) et les îles du sud où sévissent les groupes terroristes.