Katmandou c’est fini, on prend en ce troisième jour la direction de Bodhnath, haut lieu spirituel pour les Bouddhistes, c’est ici que de nombreux Tibétains ont trouvé refuge suite à l’invasion de leur pays par la Chine. On y trouve de nombreux monastères, mais surtout un immense stupa où la ferveur religieuse est particulièrement perceptible. Cette troisième journée sera aussi pour nous l’occasion d’assister à une incroyable cérémonie de crémation hindouiste...
Nous arrivons à notre nouvel hôtel, plutôt classe, avec le wifi qui fonctionne et surtout de l’eau chaude ! Un luxe dont il faudra apprendre à se passer de temps en temps. Plus bel hôtel mais aussi plus cher : 10 euros la nuit, nous n’y restons qu’une.
J’avais, avant de partir, vu qu’il était possible d’assister à des rituels hindouistes de crémation, comme en Inde, et comme le site n’était qu’à 2 kilomètres de notre hôtel, nous nous sommes dit que c’était l’occasion ou jamais de découvrir leur approche de la mort. C’était donc notre première étape de la journée... nous en reviendrons interloqués...
Nous ne nous attendions pas à voir de telles choses, pas de photo ni de vidéo pour illustrer mes propos, les circonstances et les lieux ne s’y prêtaient pas. Sachez juste qu’il s’agit d’un vaste ensemble de petits temples au milieu duquel coule une rivière qui se jette dans le Gange (d’où le côté sacré du lieu choisi pour cette cérémonie). Les premières images ont été marquantes. Nous sommes, en effet, arrivés au moment où un corps brûlait d'un côté et de l'autre, les proches d'un défunt (uniquement des hommes, les femmes restent en retrait) étaient en train de laver le corps avec l'eau du fleuve. Le corps est ensuite entouré d'un tissu orange et recouvert de fleurs et de fumée d'encens. Après nombre d'incantations, prières et rituels, le corps est installé sur un bûcher. Le fils aîné a la douloureuse tâche de mettre le feu au défunt par la bouche pour ensuite s'effondrer en larmes avec sa famille quand le visage se met à brûler. Pendant que le corps continue de brûler, il se fait raser le crâne et revêt des habits blancs (couleur du deuil ici). Pendant ce temps, un enfant, que rien se semble troubler, jette au fond de l'eau un aimant raccordé à une ficelle pour tenter de récupérer les bijoux que les défunts portent lors de leur crémation, les restes du bûcher étant jetés dans la rivière. Autant vous dire que cette expérience restera un choc pour nous. On ne s'attendait pas à quelque chose d’aussi dur.
C’est au bord de cette rivière, au pied du temple en or, que les crémations ont lieu.
 Il est temps pour nous de retourner vers Bodhnath pour visiter cette fameuse Pagode, la plus grande du pays.
Nous avons passé un très bon moment à observer les gens s'adonner ici à leurs rituels religieux. L'un d'entre eux consiste à tourner plusieurs fois autour du stupa, toujours par la gauche.
Katmandou c’est fini, on prend en ce troisième jour la direction de Bodhnath, haut lieu spirituel pour les Bouddhistes, c’est ici que de nombreux Tibétains ont trouvé refuge suite à l’invasion de leur pays par la Chine. On y trouve de nombreux monastères, mais surtout un immense stupa où la ferveur religieuse est particulièrement perceptible. Cette troisième journée sera aussi pour nous l’occasion d’assister à une incroyable cérémonie de crémation hindouiste... J’avais, avant de partir, vu qu’il était possible d’assister à des rituels hindouistes de crémation, comme en Inde, et comme le site n’était qu’à 2 kilomètres de notre hôtel, nous nous sommes dit que c’était l’occasion ou jamais de découvrir leur approche de la mort. C’était donc notre première étape de la journée... nous en reviendrons interloqués... Nous ne nous attendions pas à voir de telles choses, pas de photo ni de vidéo pour illustrer mes propos, les circonstances et les lieux ne s’y prêtaient pas. Sachez juste qu’il s’agit d’un vaste ensemble de petits temples au milieu duquel coule une rivière qui se jette dans le Gange (d’où le côté sacré du lieu choisi pour cette cérémonie). Les premières images ont été marquantes. Nous sommes, en effet, arrivés au moment où un corps brûlait d'un côté et de l'autre, les proches d'un défunt (uniquement des hommes, les femmes restent en retrait) étaient en train de laver le corps avec l'eau du fleuve. Le corps est ensuite entouré d'un tissu orange et recouvert de fleurs et de fumée d'encens. Après nombre d'incantations, prières et rituels, le corps est installé sur un bûcher. Le fils aîné a la douloureuse tâche de mettre le feu au défunt par la bouche pour ensuite s'effondrer en larmes avec sa famille quand le visage se met à brûler. Pendant que le corps continue de brûler, il se fait raser le crâne et revêt des habits blancs (couleur du deuil ici). Pendant ce temps, un enfant, que rien se semble troubler, jette au fond de l'eau un aimant raccordé à une ficelle pour tenter de récupérer les bijoux que les défunts portent lors de leur crémation, les restes du bûcher étant jetés dans la rivière. Autant vous dire que cette expérience restera un choc pour nous. On ne s'attendait pas à quelque chose d’aussi dur.  Il est temps pour nous de retourner vers Bodhnath pour visiter cette fameuse Pagode, la plus grande du pays.
Nous avons passé un très bon moment à observer les gens s'adonner ici à leurs rituels religieux. L'un d'entre eux consiste à tourner plusieurs fois autour du stupa, toujours par la gauche.
Nous arrivons à notre nouvel hôtel, plutôt classe, avec le wifi qui fonctionne et surtout de l’eau chaude ! Un luxe dont il faudra apprendre à se passer de temps en temps. Plus bel hôtel mais aussi plus cher : 10 euros la nuit, nous n’y restons qu’une.
C’est au bord de cette rivière, au pied du temple en or, que les crémations ont lieu.