Top départ : taxi, ferry, jeepney, bus, tuk tuk, barque et enfin 1500 mètres de marche dans le noir le long d'une plage avec nos trop lourdes valises à la recherche de notre bungalow et nous voilà à Sugar Beach sur l’île de Negros... 12 heures de fastidieux transports, mais enfin nous y sommes : un petit paradis isolé et calme. Pas de wifi, mais on survivra. Quelques jours de farniente avant de repartir vers de nouvelles découvertes et l'étape suivante sera Apo Island, île réputée pour l'observation des tortues.
Pour passer quelques jours sur Sugar Beach, nous avons trouvé un bungalow typiquement sud asiatique : un matelas, une moustiquaire, un gecko*, 10 euros la nuit, à quelques dizaines de mètres de la mer bleue turquoise... PARFAIT !
Mer chaude, ciel bleu, bungalow en bambou et restaurants les pieds dans le sable, un beau souvenir ce petit coin des Philippines. Direction maintenant l'île d'Apo. Bateau, bus et enfin un ultime bateau et nous voilà 200 kilomètres plus au sud. Île sauvage qui n'offre pas un paysage d'île paradisiaque comme on pourrait s'imaginer quand on pense aux Philippines, car plutôt que du sable et des cocotiers, nous avons le droit à des rochers et un village de pêcheurs. Mais le trésor est ailleurs : à quelques mètres du bord, nagent tout au long de l'année des tortues... quel souvenir inoubliable que d'avoir pu approcher de si près ces immenses et gracieuses tortues !

Sous l'eau, les tortues étaient fascinantes à observer. Rien ne semblait les déranger, nous pouvions nager à leurs côtés sans problème, elles ne prêtaient aucune attention à notre présence.

Le soir de notre arrivée, une sympathique fête avait lieu sur l'île, avec repas pour tout le village, concert et karaoké. L'occasion de remarquer qu'il y a énormément d'enfants partout aux Philippines, l'interdiction de la contraception et de l'avortement dans ce pays ultra catholique n'y est pas pour rien.

Le lendemain de notre arrivée, des touristes québécois nous préviennent qu'une tempête sévit à quelques centaines de kilomètres au sud des Philippines et que le gouvernement a décidé d'interdire toute circulation de bateaux dans la région, pour éviter un éventuel naufrage (assez courants aux Philippines). La situation est confuse, car pour nous le temps est clément et la mer est calme, mais les ordres sont les ordres et les gardes côtes, armés jusqu'aux dents, refusent de laisser les bateaux accoster ou quitter l’île. Après les premiers instants à calculer l'argent et le nombre de chocolats qu'il nous reste, on se rend compte que l'on peut survivre quelques jours ici, le temps que la tempête passe. Et qui dit impossible pour nous de quitter l’île, dit aussi impossible pour les autres bateaux de venir sur l’île déverser leurs marées de touristes. Nous nous retrouvons donc ici, coupés du monde avec des tortues géantes à observer quasiment rien que pour nous. Les quelques restaurants de l’île nous fourniront la nourriture et la présence de ces tortues suffira pour nous occuper les quelques prochains jours. Finalement, la circulation des bateaux est à nouveau autorisée pour quelques heures. On serait bien restés un jour de plus, mais une autre tempête se rapproche et on ne peut pas risquer de rester bloqués plusieurs jours. On se dit qu'il est temps de quitter l'endroit et de poursuivre notre itinéraire, il y a quand même quelques 800 îles à explorer aux Philippines ! Cette petite galère nous apprendra une chose : les bateaux aux Philippines n'ont aucun horaire ou jour de départ fixe et ça complique les choses pour la suite de notre itinéraire.
Notre gecko de compagnie, il nous débarrasse des moustiques et des araignées.
Top départ : taxi, ferry, jeepney, bus, tuk tuk, barque et enfin 1500 mètres de marche dans le noir le long d'une plage avec nos trop lourdes valises à la recherche de notre bungalow et nous voilà à Sugar Beach sur l’île de Negros... 12 heures de fastidieux transports, mais enfin nous y sommes : un petit paradis isolé et calme. Pas de wifi, mais on survivra. Quelques jours de farniente avant de repartir vers de nouvelles découvertes et l'étape suivante sera Apo Island, île réputée pour l'observation des tortues.
Pour passer quelques jours sur Sugar Beach, nous avons trouvé un bungalow typiquement sud asiatique : un matelas, une moustiquaire, un gecko*, 10 euros la nuit, à quelques dizaines de mètres de la mer bleue turquoise... PARFAIT !
Mer chaude, ciel bleu, bungalow en bambou et restaurants les pieds dans le sable, un beau souvenir ce petit coin des Philippines.
Direction maintenant l'île d'Apo. Bateau, bus et enfin un ultime bateau et nous voilà 200 kilomètres plus au sud. Île sauvage qui n'offre pas un paysage d'île paradisiaque comme on pourrait s'imaginer quand on pense aux Philippines, car plutôt que du sable et des cocotiers, nous avons le droit à des rochers et un village de pêcheurs. Mais le trésor est ailleurs : à quelques mètres du bord, nagent tout au long de l'année des tortues... quel souvenir inoubliable que d'avoir pu approcher de si près ces immenses et gracieuses tortues !
Le lendemain de notre arrivée, des touristes québécois nous préviennent qu'une tempête sévit à quelques centaines de kilomètres au sud des Philippines et que le gouvernement a décidé d'interdire toute circulation de bateaux dans la région, pour éviter un éventuel naufrage (assez courants aux Philippines). La situation est confuse, car pour nous le temps est clément et la mer est calme, mais les ordres sont les ordres et les gardes côtes, armés jusqu'aux dents, refusent de laisser les bateaux accoster ou quitter l’île. Après les premiers instants à calculer l'argent et le nombre de chocolats qu'il nous reste, on se rend compte que l'on peut survivre quelques jours ici, le temps que la tempête passe. Et qui dit impossible pour nous de quitter l’île, dit aussi impossible pour les autres bateaux de venir sur l’île déverser leurs marées de touristes. Nous nous retrouvons donc ici, coupés du monde avec des tortues géantes à observer quasiment rien que pour nous.
Les quelques restaurants de l’île nous fourniront la nourriture et la présence de ces tortues suffira pour nous occuper les quelques prochains jours. Finalement, la circulation des bateaux est à nouveau autorisée pour quelques heures. On serait bien restés un jour de plus, mais une autre tempête se rapproche et on ne peut pas risquer de rester bloqués plusieurs jours. On se dit qu'il est temps de quitter l'endroit et de poursuivre notre itinéraire, il y a quand même quelques 800 îles à explorer aux Philippines ! Cette petite galère nous apprendra une chose : les bateaux aux Philippines n'ont aucun horaire ou jour de départ fixe et ça complique les choses pour la suite de notre itinéraire.
Notre gecko de compagnie, il nous débarrasse des moustiques et des araignées.