5 jours de trek dans l'Himalaya : doux pour les yeux, dur pour les mollets...

Le Népal est considéré comme LE pays du trek, on ne pouvait donc venir ici sans en faire un ! De la balade d'une journée à l'expédition de 2 semaines pour atteindre le camp de base de l'Everest, nous avions le choix. Débutants dans le trekking en haute montagne, nous avons décidé de partir pour la boucle de 5 jours Ghorepani - Poon Hill, accompagnés d'un guide, dans la chaîne de montagnes de l'Annapurna : 60 kms, 2200 m de dénivelé positif, point le plus haut : Poon Hill à 3200 m, des milliers de marches, 6 kilos sur le dos chacun + quelques Schoko-Bons (nos derniers) importés de France pour nous donner des forces.
C'est depuis Pokhara que s'organise la plupart des treks. La ville est agréable (bien que très touristique), on peut y pratiquer de nombreuses activités et on y trouve de tout pour préparer son trek : agences, boutiques de doudounes et autres matériels, supérettes, salons de massage.
En route vers le point de départ de notre trek : Birethanti, à 1025 m d'altitude et 1h de voiture de Pokhara.
Le trek en vidéo :
Quelques regards croisés sur les pentes de l'Annapurna :
Ceux qui font un trek plus long et qui ont besoin d’équipement peuvent louer les services de porteurs. Les charges qu'ils transportent sont impressionnantes. Notre guide nous dit qu'ils peuvent porter jusqu'à 120 kgs !

Leur sac à dos

Mon sac à dos

Des marches, des marches et encore des marches... la première journée était éprouvante, mais le jeu en valait la chandelle !

Et puis manger...

Autant de marche, ça creuse l'appétit et, à notre grand étonnement, on a très bien mangé dans les restaurants d'altitude et même mieux que partout ailleurs au Népal !
Nous avons découvert le pain tibétain (gurung bread), sorte de brioche. Notre petit plaisir au petit déjeuner et en plus ça cale bien.
On y trouve même des frites et des hamburgers... j'étais ravi !
Nous avons aussi goûté la spécialité du pays : le "dal bhat", "dal" signifie lentille et "bhat" riz, accompagnés d'un genre de fromage blanc sucré, de légumes au curry (très épicés) et d'épinards. Là, j'ai compris pourquoi je n'avais jamais vu de restaurant népalais ailleurs qu'au Népal... nous n'avons pas vraiment apprécié et c'était beaucoup trop épicé pour nous. Heureusement que dans la vallée, des restaurants italiens nous attendent !
Dans les hôtels, qui sont en fait d'anciennes maisons traditionnelles transformées pour recevoir des trekkeurs, tout est organisé autour d'une grande pièce. Dans celle-ci, un poêle à bois sert d'unique chauffage pour l’ensemble de l’hôtel et pour chauffer l'eau. Les nuits étaient donc très froides dans les chambres qui, elles, n'avaient pas de chauffage... heureusement que nous dormions sous une épaisse couche de couvertures ! ﷯Le soir, l'ensemble de la famille, les porteurs et les guides de passage se rassemblent autour du feu, font sécher leurs vêtements et mangent un dal bhat tout en regardant un film ou une série américaine sur HBO. Dans chaque hôtel, il y avait le wifi et la télévision par satellite, même au camp de base de l'Annarpurna nous a dit le guide ! Quand je pense que je n'ai même pas le wifi à la caserne !
Lever de soleil à Poon Hill : au dessus des nuages, le spectacle est grandiose !
Face au Dhaulagiri, à 8200 m d'altitude. Les autres sommets sont tous au dessus de 7000 m.
Coucher de soleil sur l'Annapurna III, haute de 7500 m.
 Pas de route ici. Le ravitaillement se fait donc à dos d'homme ou au moyen d'ânes, ils ont l'air d'être au bout du rouleau.
﷯De nombreux restaurants proposent de récupérer un peu entre 2 montées en buvant la bière locale et en mangeant un morceau de formage de yak (pas osé goûter), l'occasion de poser un peu son sac à dos !

la suite...

C'est depuis Pokhara que s'organise la plupart des treks. La ville est agréable (bien que très touristique), on peut y pratiquer de nombreuses activités et on y trouve de tout pour préparer son trek : agences, boutiques de doudounes et autres matériels, supérettes, salons de massage.
Le trek en vidéo :
Quelques regards croisés sur les pentes de l'Annapurna :
Ceux qui font un trek plus long et qui ont besoin d’équipement peuvent louer les services de porteurs. Les charges qu'ils transportent sont impressionnantes. Notre guide nous dit qu'ils peuvent porter jusqu'à 120 kgs !
Des marches, des marches et encore des marches... la première journée était éprouvante, mais le jeu en valait la chandelle ! Autant de marche, ça creuse l'appétit et, à notre grand étonnement, on a très bien mangé dans les restaurants d'altitude et même mieux que partout ailleurs au Népal !
Dans les hôtels, qui sont en fait d'anciennes maisons traditionnelles transformées pour recevoir des trekkeurs, tout est organisé autour d'une grande pièce. Dans celle-ci, un poêle à bois sert d'unique chauffage pour l’ensemble de l’hôtel et pour chauffer l'eau. Les nuits étaient donc très froides dans les chambres qui, elles, n'avaient pas de chauffage... heureusement que nous dormions sous une épaisse couche de couvertures ! ﷯Le soir, l'ensemble de la famille, les porteurs et les guides de passage se rassemblent autour du feu, font sécher leurs vêtements et mangent un dal bhat tout en regardant un film ou une série américaine sur HBO. Dans chaque hôtel, il y avait le wifi et la télévision par satellite, même au camp de base de l'Annarpurna nous a dit le guide ! Quand je pense que je n'ai même pas le wifi à la caserne !
Lever de soleil à Poon Hill : au dessus des nuages, le spectacle est grandiose !
Face au Dhaulagiri, à 8200 m d'altitude. Les autres sommets sont tous au dessus de 7000 m.
Coucher de soleil sur l'Annapurna III, haute de 7500 m.
 Pas de route ici. Le ravitaillement se fait donc à dos d'homme ou au moyen d'ânes, ils ont l'air d'être au bout du rouleau.
Le Népal est considéré comme LE pays du trek, on ne pouvait donc venir ici sans en faire un ! De la balade d'une journée à l'expédition de 2 semaines pour atteindre le camp de base de l'Everest, nous avions le choix. Débutants dans le trekking en haute montagne, nous avons décidé de partir pour la boucle de 5 jours Ghorepani - Poon Hill, accompagnés d'un guide, dans la chaîne de montagnes de l'Annapurna : 60 kms, 2200 m de dénivelé positif, point le plus haut : Poon Hill à 3200 m, des milliers de marches, 6 kilos sur le dos chacun + quelques Schoko-Bons (nos derniers) importés de France pour nous donner des forces.
On y trouve même des frites et des hamburgers... j'étais ravi !
Nous avons découvert le pain tibétain (gurung bread), sorte de brioche. Notre petit plaisir au petit déjeuner et en plus ça cale bien. En route vers le point de départ de notre trek : Birethanti, à 1025 m d'altitude et 1h de voiture de Pokhara. ﷯De nombreux restaurants proposent de récupérer un peu entre 2 montées en buvant la bière locale et en mangeant un morceau de formage de yak (pas osé goûter), l'occasion de poser un peu son sac à dos ! Nous avons aussi goûté la spécialité du pays : le "dal bhat", "dal" signifie lentille et "bhat" riz, accompagnés d'un genre de fromage blanc sucré, de légumes au curry (très épicés) et d'épinards. Là, j'ai compris pourquoi je n'avais jamais vu de restaurant népalais ailleurs qu'au Népal... nous n'avons pas vraiment apprécié et c'était beaucoup trop épicé pour nous. Heureusement que dans la vallée, des restaurants italiens nous attendent !
C'est depuis Pokhara que s'organise la plupart des treks. La ville est agréable (bien que très touristique), on peut y pratiquer de nombreuses activités et on y trouve de tout pour préparer son trek : agences, boutiques de doudounes et autres matériels, supérettes, salons de massage.
Le trek en vidéo :
Quelques regards croisés sur les pentes de l'Annapurna :
Ceux qui font un trek plus long et qui ont besoin d’équipement peuvent louer les services de porteurs. Les charges qu'ils transportent sont impressionnantes. Notre guide nous dit qu'ils peuvent porter jusqu'à 120 kgs !
Des marches, des marches et encore des marches... la première journée était éprouvante, mais le jeu en valait la chandelle ! Autant de marche, ça creuse l'appétit et, à notre grand étonnement, on a très bien mangé dans les restaurants d'altitude et même mieux que partout ailleurs au Népal ! Dans les hôtels, qui sont en fait d'anciennes maisons traditionnelles transformées pour recevoir des trekkeurs, tout est organisé autour d'une grande pièce. Dans celle-ci, un poêle à bois sert d'unique chauffage pour l’ensemble de l’hôtel et pour chauffer l'eau. Les nuits étaient donc très froides dans les chambres qui, elles, n'avaient pas de chauffage... heureusement que nous dormions sous une épaisse couche de couvertures ! ﷯Le soir, l'ensemble de la famille, les porteurs et les guides de passage se rassemblent autour du feu, font sécher leurs vêtements et mangent un dal bhat tout en regardant un film ou une série américaine sur HBO. Dans chaque hôtel, il y avait le wifi et la télévision par satellite, même au camp de base de l'Annarpurna nous a dit le guide ! Quand je pense que je n'ai même pas le wifi à la caserne ! Lever de soleil à Poon Hill : au dessus des nuages, le spectacle est grandiose ! Face au Dhaulagiri, à 8200 m d'altitude. Les autres sommets sont tous au dessus de 7000 m. Coucher de soleil sur l'Annapurna III, haute de 7500 m.  Pas de route ici. Le ravitaillement se fait donc à dos d'homme ou au moyen d'ânes, ils ont l'air d'être au bout du rouleau.
Le Népal est considéré comme LE pays du trek, on ne pouvait donc venir ici sans en faire un ! De la balade d'une journée à l'expédition de 2 semaines pour atteindre le camp de base de l'Everest, nous avions le choix. Débutants dans le trekking en haute montagne, nous avons décidé de partir pour la boucle de 5 jours Ghorepani - Poon Hill, accompagnés d'un guide, dans la chaîne de montagnes de l'Annapurna : 60 kms, 2200 m de dénivelé positif, point le plus haut : Poon Hill à 3200 m, des milliers de marches, 6 kilos sur le dos chacun + quelques Schoko-Bons (nos derniers) importés de France pour nous donner des forces.
On y trouve même des frites et des hamburgers... j'étais ravi !
Nous avons découvert le pain tibétain (gurung bread), sorte de brioche. Notre petit plaisir au petit déjeuner et en plus ça cale bien.
En route vers le point de départ de notre trek : Birethanti, à 1025 m d'altitude et 1h de voiture de Pokhara. ﷯De nombreux restaurants proposent de récupérer un peu entre 2 montées en buvant la bière locale et en mangeant un morceau de formage de yak (pas osé goûter), l'occasion de poser un peu son sac à dos ! Nous avons aussi goûté la spécialité du pays : le "dal bhat", "dal" signifie lentille et "bhat" riz, accompagnés d'un genre de fromage blanc sucré, de légumes au curry (très épicés) et d'épinards. Là, j'ai compris pourquoi je n'avais jamais vu de restaurant népalais ailleurs qu'au Népal... nous n'avons pas vraiment apprécié et c'était beaucoup trop épicé pour nous. Heureusement que dans la vallée, des restaurants italiens nous attendent !
Le Népal est considéré comme LE pays du trek, on ne pouvait donc venir ici sans en faire un ! De la balade d'une journée à l'expédition de 2 semaines pour atteindre le camp de base de l'Everest, nous avions le choix. Débutants dans le trekking en haute montagne, nous avons décidé de partir pour la boucle de 5 jours Ghorepani - Poon Hill, accompagnés d'un guide, dans la chaîne de montagnes de l'Annapurna : 60 kms, 2200 m de dénivelé positif, point le plus haut : Poon Hill à 3200 m, des milliers de marches, 6 kilos sur le dos chacun + quelques Schoko-Bons (nos derniers) importés de France pour nous donner des forces.
C'est depuis Pokhara que s'organise la plupart des treks. La ville est agréable (bien que très touristique), on peut y pratiquer de nombreuses activités et on y trouve de tout pour préparer son trek : agences, boutiques de doudounes et autres matériels, supérettes, salons de massage.
En route vers le point de départ de notre trek : Birethanti, à 1025 m d'altitude et 1h de voiture de Pokhara. Quelques regards croisés sur les pentes de l'Annapurna :
Ceux qui font un trek plus long et qui ont besoin d’équipement peuvent louer les services de porteurs. Les charges qu'ils transportent sont impressionnantes. Notre guide nous dit qu'ils peuvent porter jusqu'à 120 kgs !
Des marches, des marches et encore des marches... la première journée était éprouvante, mais le jeu en valait la chandelle ! Autant de marche, ça creuse l'appétit et, à notre grand étonnement, on a très bien mangé dans les restaurants d'altitude et même mieux que partout ailleurs au Népal !
Nous avons découvert le pain tibétain (gurung bread), sorte de brioche. Notre petit plaisir au petit déjeuner et en plus ça cale bien.
On y trouve même des frites et des hamburgers... j'étais ravi !
Nous avons aussi goûté la spécialité du pays : le "dal bhat", "dal" signifie lentille et "bhat" riz, accompagnés d'un genre de fromage blanc sucré, de légumes au curry (très épicés) et d'épinards. Là, j'ai compris pourquoi je n'avais jamais vu de restaurant népalais ailleurs qu'au Népal... nous n'avons pas vraiment apprécié et c'était beaucoup trop épicé pour nous. Heureusement que dans la vallée, des restaurants italiens nous attendent ! Dans les hôtels, qui sont en fait d'anciennes maisons traditionnelles transformées pour recevoir des trekkeurs, tout est organisé autour d'une grande pièce. Dans celle-ci, un poêle à bois sert d'unique chauffage pour l’ensemble de l’hôtel et pour chauffer l'eau. Les nuits étaient donc très froides dans les chambres qui, elles, n'avaient pas de chauffage... heureusement que nous dormions sous une épaisse couche de couvertures ! ﷯Le soir, l'ensemble de la famille, les porteurs et les guides de passage se rassemblent autour du feu, font sécher leurs vêtements et mangent un dal bhat tout en regardant un film ou une série américaine sur HBO. Dans chaque hôtel, il y avait le wifi et la télévision par satellite, même au camp de base de l'Annarpurna nous a dit le guide ! Quand je pense que je n'ai même pas le wifi à la caserne !
Lever de soleil à Poon Hill : au dessus des nuages, le spectacle est grandiose !
Face au Dhaulagiri, à 8200 m d'altitude. Les autres sommets sont tous au dessus de 7000 m.
Coucher de soleil sur l'Annapurna III, haute de 7500 m.
 Pas de route ici. Le ravitaillement se fait donc à dos d'homme ou au moyen d'ânes, ils ont l'air d'être au bout du rouleau.
﷯De nombreux restaurants proposent de récupérer un peu entre 2 montées en buvant la bière locale et en mangeant un morceau de formage de yak (pas osé goûter), l'occasion de poser un peu son sac à dos !